Dans le mot "crédit", on englobe diverses activités autour du prêt d'argent.
Qui dit crédit, dit généralement intérêt que doit payer le débiteur (le bénéficiaire du crédit, appelé aussi emprunteur) au créancier (celui qui accorde le crédit, appelé aussi prêteur).
Le mot "crédit" à la même étymologie que le mot "croire" (en latin, "credo" qui signifie "je crois", "j'ai confiance"). C'est donc une activité qui repose sur la confiance, celle que le prêteur accorde à l'emprunteur de qui il attend le remboursement du prêt. De manière générale, plus le prêteur aura confiance dans l'emprunteur, plus il lui prêtera une somme importante avec un faible taux d'intérêt. Inversement, moins l'emprunteur aura de crédit aux yeux du prêteur, plus celui-ci sera frileux, exigera des garanties importantes et prêtera de l'argent à un taux d'intérêt élevé.
Des méthodes automatisées de "scoring de crédit" ou "credit scoring" ont été développées. Celles-ci consistent à attribuer une note chiffrée à la capacité de remboursement d'un emprunteur à partir de différentes informations (revenus, endettement, ...) qui sont utilisées pour faciliter l'analyse pour les opérations de crédit les moins complexes (crédit à la consommation, carte de crédit, ...).
Les intérêts étant la rémunération du prêteur calculée en fonction des risques prient par celui-ci, en France, la notion d'intérêt s'accompagne d'un taux référent, en l'occurrence ici "limite", qui est le taux d'USURE. Un taux d'usure est attribué à chaque catégorie de prêts, et ce taux correspond, par catégorie, à la moyenne des trois derniers mois des taux pratiqués par l'ensemble des acteurs financiers prêteurs en France, Banques et établissements financiers assimilés.
Le TEG (Taux Effectif Global) est le taux qui est censé représenter le coût réel pour le client usager. Il intègre les coûts associés qui sont contractuellement obligatoires, à savoir frais de dossiers, commissions diverses, coût de garanties particulières. Dans la pratique, beaucoup d'éléments sont présentés de manière facultative (par exemple les assurances) et ne sont donc pas intégrés dans le TEG. Il faut par ailleurs distinguer encore coûts accessoires liés à des services (par exemple maintenance pour un crédit automobile) aux coûts accessoires d'assurance. La pratique actuelle est de développer des produits et solutions de financement s'apparentant à des locations et ne relevant pas de l'obligation de produire le TEG contractuellement. Il y a en ce domaine encore un long chemin à parcourir afin que les professionnels produisent un niveau d'information suffisamment clair et précis.