L’éco-prêt à taux zéro est le plus sollicité dans le cadre des financements des travaux d’économie d’énergie. Il est recommandé si vous prévoyez au moins deux types de travaux à réaliser. Proposé à un plafond de 30 000€, ce prêt est adapté à tous les travaux d’isolation thermique des toitures, des parois vitrés, des murs donnant sur l’extérieur ou des portes qui donnent aussi sur l’extérieur. L’éco-prêt à taux zéro concerne aussi les travaux relatifs aux systèmes de chauffage et à l’eau chaude sanitaire (remplacement, installation et régulation de matériels ou installation de nouveaux matériels fonctionnant avec de l’énergie renouvelable).
Pour des travaux moins conséquents, optez pour l’éco-prêt, cumulable avec d’autres crédits. Celui-ci est proposé avec un taux allant de 3,5 à 4%, soit une différence particulièrement profitable par rapport aux prêts classiques pour travaux qui présentent un taux de l’ordre de 6 à 8%.
Cumulable avec les deux types de prêts cités plus hauts, le crédit d’impôt développement durable, quant à lui, est accordé uniquement pour l’achat de matériaux servant à diminuer la consommation d’énergie en isolation, régulation thermique ou dans l’utilisation d’énergies renouvelables. Optez alors pour cette troisième solution si vous devez acheter une chaudière à condensation, des appareils de régulation de chauffage ou d’autres équipements destinés à réduire votre consommation d’énergie. Exigeant quelques conditions (notamment un revenu fiscal de référence inférieur à 45 000€), le crédit d’impôt développement durable s’élève au maximum à 50% du prix des matériels à acquérir.
Par ailleurs, vous pouvez faire appel à l’Anah (Agence nationale de l’habitat) si vos travaux coutent moins de 13 000€. Moyennant un engagement à habiter dans la maison concernée par les dits travaux au moins pendant 6 ans à partir de la fin des travaux, l’Anah accorde une subvention allant jusqu’à 35% du montant prévu.